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1 week ago

Air3 Bordeaux

Deuxième témoignage sur l'exploration marathon de Porto, un tout autre univers 😉

Merci à notre jeune marié 2018 pour son témoignage ! Et merci à tous pour vos photos 🙂

Nous avions envie, Amélie et moi, de tenter l’expérience du voyage Air3... et nous n’avons absolument pas regretté !
Bon, la petite histoire retiendra qu’à la base je devais courir mais je suis manifestement un peu fragile et le doc me l’a interdit... pour le plus grand bonheur d’Amélie qui n’était pas très fan de se lever à 6h un dimanche et d’attendre sous la flotte !
Malgré un séjour plus que pluvieux, nous avons adoré la ville et pleinement profité des restaus et de la picole... 😍
Merci à tous pour ce voyage très sympa et nous avons hâte de voir quelle sera la destination de l’année prochaine !
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1 month ago

Air3 Bordeaux

Un ex-Marseillais maintenant Bordelais partage ce soir avec nous son récit de Marseille - Cassis, une course mythique ! Merci Florian pour les photos et ton témoignage !

Avec une amie de Marseille, nous avions envie de participer à la fantastique course Marseille-Cassis (20 kms). Pour la 40ème édition, le nombre de participants est passé de 10 000 à 20 000. Les inscriptions se font par vague et les dossards partent très vite. Avec mon amie, nous nous connectons pour la 3ème et dernière vague (début avril). Et là, le bonheur : nous avons notre dossard….
A partir de là, la préparation commence, surtout la gestion d’un effort de 20 kms et d’un dénivelé de plus de 300m ; et oui avant mon adhésion à AIR3 (mars 2018), je n’arrivais pas à tenir plus de 7kms…
Les jours, semaines, et mois passent, tout comme les kilomètres de préparation… En septembre, Livie me conçoit un planning d’entraînement (du fractionné, des sorties longues…).
La semaine avant le départ, mon amie (étant blessée, elle ne peut plus faire cette course) m’harcèle de messages « Prêt ? ». Cela me met de plus en plus de stress…
Jour J : réveil à 6h, après une nuit assez agitée (j’ai fait la reconnaissance du parcours la veille et la montée du Col de La Gineste, 327m, me fait peur). Je rejoins un partenaire de course, direction le train. Nous plaisantons, mais le stress reste présent.
A l’approche du Vélodrome, le temps est parsemé de nuages (mieux que la veille où il n’a fait que pleuvoir), le temps idéal pour la course (selon un docteur, une température de 15°C est idéale pour faire une perf…)
Petit échauffement, et nous prenons place dans le SAS -2h. Mes jambes sont lourdes, mais sont prêtes pour en découdre…
9h32 : Départ. Je pars assez vite, mais sans griller mes forces, pour pouvoir monter le col de la Gineste sereinement, et atteindre mon objectif caché de 1h45.
La montée est plus raide à partir du 7ème kilomètre. A 500m du col, cela tire mais je travaille sur mon mental pour continuer ainsi. Je finis les 10 premiers kilomètres en 53 minutes. Ensuite, le reste du parcours alterne descentes et des montées saignantes de 1kms… Au 17ème kilomètre, des débuts de crampe arrivent. Je tire encore sur mes jambes, mais je ralentis mon allure ; cela permet à une participante de me doubler en me disant « J’ai eu presque toute la course le nom AIR3 devant moi ». A 500m de l’arrivée, je regarde ma montre. J’accélère, sprinte. Temps final : 1 heure 39 minutes et 42 secondes…. Je suis super content de cette performance, et d’avoir participé à cette course à laquelle j’ai pris du plaisir.
Et maintenant, place à la récupération. A la vôtre.
Merci à Livie pour ses entraînements et à tous les membres de l’asso que j’ai bassiné avec cette course pour la motivation et l’énergie qu’ils dégagent…
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1 month ago

Air3 Bordeaux

Avec le changement d'heure, le froid qui s'installe, Air3 vous propose de voyager à la Réunion !

Merci à Elodie qui partage avec nous cette expérience dépaysante ! Vivement l'année prochaine 😉

Bonjour à tous,

et oui je me suis inscrite à l une des plus difficiles des courses, la Mascareignes de la diagonale des fous sur l île de la Réunion, à savoir 65 km et 3500 de dev + une course très exigeante et très technique qui demande un mental à toute épreuve et surtout une bonne préparation physique.

J ai voulu faire ce beau challenge avec mon frère qui vit sur l île de la Réunion et qui a terminé le grand raid 2 fois la Mascareignes 3 fois et le trail Bourbon 1 fois (un habitué des sentiers qui a un excellent niveau et une bonne connaissance du terrain ) et ma meilleure amie une parisienne très sportive..
La course s annonçait compliquée , après moult blessures et un planning professionnel très compliqué je devais faire mes entraînements le matin vers 5h00 ,le midi, ou le soir chaque moment était bon pour faire des entraînements... mais pas suffisant pour ce type d objectif..

Le départ de la Mascareignes était à 3h00 du matin la vérification des sacs à dos était à 00h00 une ambiance de folie mais pesante nous avons du prendre une navette mise à disposition pour aller sur le lieu du départ, je n ai jamais vécu un départ comme celui là .

En effet la Mascareignes c est une course rapide dès le début il faut courir vite pour se placer et éviter les bouchons du début de sentier..qui peuvent ne laisser qu un seul coureur passer et qui nous font perdre du temps. La complexité de cette course à part le relief vertigineux réside sur les fameuses barrières horaires à respecter si nous ne passions pas la barrière nous étions hors délai et nous devions rendre notre dossard course terminée!une autre difficulté sur cette course c est le changement de rythme qu il fallait gérer,il faut être capable de franchir une montée sur 1km 900 qui n en finit plus de monter pour ensuite enchaîner sur un rythme de course à plus de 11 km/h afin de passer cette barrière horaire.

Au départ nous avons eu le droit à une bousculade comme jamais j ai connue nous étions obligés de nous tenir les uns aux autres pour ne pas tomber.

Nous avons fait un départ pas trop mal, pas de douleurs pas de chute et de bonnes accélérations.
mais pas assez rapide, au 5ème km nous avons rencontré les fameux ralentissements et bouchons nous avons perdu 40 min au minimum (temps qui va nous manquer malheureusement mes bonnes sensations du début n'étaient plus présentes, pour ne laisser place qu'à quelques douleurs au niveau de l'estomac et un mal de tête ainsi que des nausées gênantes. Mais la motivation était plus que présente. Nous avons vu des paysages magnifiques..

Nous avons suivi les bons conseils de notre coach pour passer les premières barrières horaires au départ nous avions 15 min d'avance ce qui nous a permis de faire une bonne pause pour boire et m'alimenter, hélas voici ce qui va me manquer : l'alimentation. Je n'ai pas réussi à m'alimenter sur les 20 premiers km (qui sont très compliqués beaucoup de montée) impossible par faim et mes douleurs au ventre ne faisaient qu'augmenter. Nous avons passé des sentiers vertigineux caillouteux avec racines etc.terrains très accidentés et propices pour tomber... Nous n'avons pas trop mal géré nous ne sommes pas tombés et nous avons réussi à trouver de la force pour courir dès que le terrain nous le permet. Malheureusement à la barrière horaire des 20 km j'étais fatiguée je m'alimentais peu donc je manquais cruellement d'énergie mon frère m'a obligé à manger soupe chaude et banane et à faire une pause de 8 min, sinon impossible de courir et d'avoir de l'énergie pour affronter la suite.

Ce fut ultra bénéfique j ai pu gérer toute la descente j ai même dépassé mon frère et ma meilleure amie j avais de l énergie ça faisait plaisir de ressentir cette sensation. .. malheureusement à la prochaine barrière horaire nous devions faire 10km en 1h10 donc très compliqué.. mais ce qui m a étonné c est qu au bout d un certain temps et d un nombre de km... tu veux tellement y arriver que nous avons fait abstraction des douleurs et de la fatigue, pour ne laisser place qu à la motivation et l envie d y arriver je n avais jamais ressenti ça . C est juste incroyable ce que le corps peut endurer dans des épreuves comme celle là. .Nous avons réussi à faire les 10km en 1h20 hélas nous sommes arrivés à la fermeture de la barrière horaire,et nous avons donc du rendre nos dossards au 30ème km. Déçue de ne pas avoir passé les dernières barrières horaires. .mais c était une aventure magique que je souhaite refaire l année prochaine.
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2 months ago

Air3 Bordeaux

2 valeureux AirCubiens ont participé au trail du prince noir, merci à Job qui partage avec nous son récit et quelques photos !

Pour la 7ième édition de la Nuit du Prince noir, il fallait que je vous fasse un petit récit sur ce sympathique trail. J’avais participé à la 1ère édition en 2012 avec Christophe. Pour cette édition 2018, initialement inscrit avec Cédric B., j’ai finalement couru en duo avec Kevin. Les conditions météo étaient plutôt favorables, nous voilà donc parti à Camarsac dans la campagne proche de Bordeaux.

Le format de course n’a pas changé, course en duo, 3KM + 13km. Le premier duo fait 3km, puis rejoint le deuxième duo qui part lui aussi pour 3km, ensuite 13Km à deux dans la nuit de Camarsac. Ambiance festive au départ, fumigène, musique, et supporter, ça porte.

Le 1er 3km est assez violent, il faut partir vite et tenir malgré le dénivelé, avec la montée des escaliers du château sur les 500 derniers mètres. Heureusement, je suis parti en premier ce qui m’a permis de récupérer pendant les 3 kms de Kevin.

Lorsque Kevin revient au point de relais, nous sommes dans les 15 premiers, Kevin a remonté quelques places. On part vite (trop vite surement), je suis assez vite asphyxié dans les premières montées, j’ai du mal à trouver mon souffle. Kevin m’encourage et me pousse dans les montées pour garder le rythme. Quelques descentes, j’arrive à retrouver un deuxième souffle, c’est reparti mais le rythme est élevé et dès que ça monte il faut que je m’arrache…,

Dernier ravito, il reste 4 km, je rempli ma gourde, de beaux “singles” en descente, on commence à remonter quelques concurrents, il nous reste 2 km, une grosse montée, heureusement Kevin me pousse, on se maintient. Dans la dernière montée vers le château de Camarsac, je m’arrache pour rattraper un duo, reste 300 m, le cardio est au max mais l’arrivée est toute proche.

On boucle en 1h23, 11ieme place pour une course toujours aussi sympa. L’ambiance d’après course, avec bière et vin à volonté, une bonne soupe chaude, et sandwich pour se restaurer.

Pour ma deuxième participation, je me rappellerai que courir à deux c’est toujours mieux 😉 . Merci à l’ASLR de Camarsac pour une organisation au top : balisage, parcours, ambiance et après course !Merci à Kevin pour avoir partagé cette expérience en duo et merci à Cédric pour avoir lancer l’idée (promis l’année prochaine on le fait ensemble).

Kenavo; Job
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2 months ago

Air3 Bordeaux

Dimanche dernier, nous étions 26 Air3 à courir dans Bordeaux pour notre rendez-vous traditionnel annuel rituel de la course des 10 000 maîtres !

Merci à Catherine qui pour sa 1ère course nous livre ses impressions !

Récemment inscrite à l’association, Air3 m’a permis de participer à ma toute première course. Une très belle découverte ! Les entraînements, l’organisation, l’esprit d’équipe, tout concoure à motiver et à faire performer les membres.
Comme ils sont vraiment très bons chez Air3, ils avaient tout prévu pour cette course : un temps plutôt frisquet et de la pluie ! Parfait pour une débutante !
Ne pas partir trop vite mais quand même dans les premiers. La masse verte des 26 Aircubiens est bien visible, pas trop loin de la ligne de départ. C’est parti ! Bon, attention aux rails du tramway, aux trottoirs, aux angles des rues, aux pavés, aux plaques glissantes…rassurant tout cela… mais ça va, ça passe. Arrivée sur le Pont de Pierre ma première surprise : on croise déjà dans l’autre sens quelques Aircubiens d’un niveau bien supérieur au mien visiblement. Quelques coucous d’encouragements réciproques et on continue.
Petits virages, peu de bavardage, du courage et je m’accroche, concentrée et tête baissée. Tout d’un coup je découvre que le sol est jonché de bouteille d’eau ; zut j’ai raté le ravitaillement en eau, … j’ai très soif maintenant ! Bon, à retenir pour la prochaine fois ! Un café tendu par deux jeunes sympathiques : non merci ! Un peu plus loin, je constate avec effroi que le tramway pourrait éventuellement nous écraser, …à surveiller donc ! Descente de la rue Ste Catherine, montée, descente, il commence à faire très, très chaud ! Tenue à revoir pour la prochaine fois ! Bientôt l’arrivée, difficile ces derniers mètres sur un faux plat mais encore des Aircubiens pour me motiver dans cet ultime effort ! Ouf l’arrivée ! Contente et étonnée d’avoir terminé !
Un beau buffet pour nous récompenser (des huîtres, du vin, …), je n’ai pas très faim mais l’appétit vient peut-être avec l’habitude , au fil des courses !
Vivement la prochaine !
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2 months ago

Air3 Bordeaux

Carnet rose Air3 !

Toutes nos félicitations à Julien qui a quitté ses runnings le temps d'une journée le 15 septembre pour épouser la jolie Amélie !
Nous vous souhaitons de kilomètres de bonheur 🙂
Bien sûr quelques vaillants aircubiens assuraient le soutien psychologique 😉
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2 months ago

Air3 Bordeaux

Après le petit focus sur notre Angela, voici maintenant (quand même!) des nouvelles des autres marathoniens (ex) Air3 ! Une pluie de félicitations pour :
- Stéphane (3h47)
- François (3h56)
- Lucas (4h01)
- Karine (4h06)
- Jean-Michel (4h14)
- Pascal (4h58)
- Daniel (5h00)

Et parce que sans eux nous ne serions rien, bravo aux vaillants supporters... très organisés 🙂
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3 months ago

Air3 Bordeaux

Avant de publier les photos et résultats de tous les Aircubiens au marathon du Médoc, Angela partage avec vous "son" marathon du Médoc, le premier... le dernier ?
Bravo à elle et merci !

Au 30ème km j’ai attrapé encore une bouteille l’eau. Cette fois ci, j’ai cédé à la fatigue et je me suis arrêtée. Mais je n’ai pas eu temps de me poser la question : « Allais je pouvoir finir ? » que j’ai entendu crier proche de moi « Angela ! » en cœur de voix familières alors que je courrais dignement avec un dossard marqué « Guillaume ». Et sans réfléchir, mes jambes se sont remises à courir et ça jusqu’à la ligne d’arrivée de mon premier (et sûrement mon dernier) marathon. 42 kilomètres. Une distance inimaginable il y a 3 ans quand j’ai intégré le club Air3.

La raison pas raisonnable de mon inscription était de découvrir l’ambiance de cette course de grand renommée. Je n’ai pas été déçue. Déguisements, vin, châteaux, musique, rires, soleil étaient tous au RDV. Des images décalées et une ambiance extrêmement joyeuse, difficilement traduite sur un Insta story de quelques secondes.

Mais j’admets que, encore plus fort dans mon souvenir que les ballons, déguisements et fesses nues des premiers kilomètres, restent cette trajectoire du 30ème au 42ème kilomètre, le soleil en plein visage et les jambes épuisées. Ce sont les conseils de Carole, qui est venue courir à mes côtés, et la présence silencieuse de Laure, Christine et Philippe sur vélo, qui m’ont portée jusqu’au bout de mon défi. Grace à Bernard, le souvenir n’est pas que dans ma tête mais aussi figé sur quelques belles photos.

Merci aux encouragements de tout le village Air3 : bananes, pauses, foulées, eau, conseils techniques et mentales… Je savoure encore et je pense que je savourerai toute ma vie ces 5h23 de joie, d’épreuve, de sport et d’amitié.
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4 months ago

Air3 Bordeaux

Par cette chaleur, il nous faut une histoire de givrés, et chez Air3, nous en avons à revendre ! Merci à Job qui partage son récit de l'Ultra Aneto Trail !!!

Tout a commencé un mercredi soir de novembre 2017 sur la piste de Chaban Delmas, lorsque Guillaume me demande : « ça te branche un trail dans les Pyrénées au mois de Juillet ? » ; « Pourquoi pas, j’ai pas d’objectifs pour 2018 donc beau challenge a relevé ! ». Nous voilà donc inscrit pour une nouvelle aventure sur L’Ultra Aneto Trail ou Ultra LAT ; C’est la première édition dans ce format, 85km, 5300m de dénivelé positif avec des paysages qui donnent envie de relever le challenge. Je vous épargne les détails de la préparation avec la recherche de dénivelé sur Bordeaux mais on a réussi à se préparer convenablement. La bonne nouvelle c’est que nous sommes assez proche en termes de perf, donc il y a des possibilités que l’on fasse une bonne partie de la course ensemble si tout se passe bien.

Arrivés le samedi sur Luchon pour récupérer nos dossards, participer au briefing du soir et surtout encourager 2 potes de Guillaume (Steven et Nicolas) qui sont inscrits sur la KBOUR un 21km le samedi. Beau temps, même chaud avec quelques orages de prévus mais ça devrait faire du bien pour rafraichir l’atmosphère. Après le départ du 21Km, on monte sur Superbagnères pour encourager les potes en haut de la monté avant les 10km de descente. De retour sur Luchon pour l’arrivée, briefing et préparation des sacs pour le lendemain.

Première partie : Luchon – retour Luchon via le col de la Venasque

Dimanche 5H du matin, départ de Luchon, superbe nuit étoilée, pas de vent, 15°C, température idéale. Nous sommes 160 au départ, peu nombreux donc car le max était de 400 coureurs. Nous sommes dans le début de peloton, ça part vite en descente sur Luchon et après 400 m, on attaque direct dans la montée. La première partie alterne montée et des parties roulantes, puis de la montée jusqu’à l’hospice de France. On passe la première barrière horaire en 2H10 au lieu des 3h.

Col de la Venasque
On attaque la deuxième étape qui nous fait monter au col de la Vénasque pour revenir sur l’Hospice de France. Une grosse montée de 8 km et redescente technique vers l’Hospice. Superbes paysages, on passe l’Hospice à 10H10, un peu moins de 3H pour faire cette étape, on a de l’avance, redescente sur Luchon, 13 km de descente, les jambes accumulent les chocs des longues descentes. On arrive sur Luchon vers 12H, soit 7 h de courses et 43 km de parcourus. Il fait bien 30°C, une petite tente pour le ravito avec quelques chaises ; pas vraiment un ravito de milieu de courses ; Heureusement que Steven et Nicolas sont là. Changement de chaussettes, Guillaume se fait un strap suite à une belle frayeur dans la descente vers Luchon, Compeed pour les ampoules, et changement de t-shirt, on passe au débardeur. Si on n’avait pas eu d’accompagnateurs la course n’aurait pas été la même, il n’y a pas de possibilité de laisser de sac à l’organisation…, un point à revoir pour la prochaine édition. On se restaure, on remplit les gourdes et le Camel, après une demi-heure de pause c’est reparti, cette fois en direction du lac d’Oo.

Deuxième partie : Luchon – retour Luchon via le lac D’Oô

Le départ de Luchon est plus difficile, les jambes sont douloureuses, la fatigue commence à se faire sentir. On attaque directe dans le dur avec un bon dénivelé. Guillaume prend de l’avance, je garde mon rythme en essayant de me préserver. Je commence à revenir sur un concurrent, un Toulousain qui utilise deux bâtons de bois, on blague sur le nouveau modèle de chez Black Diamond ; Le terrain redevient plus roulant, je relance et remonte quelques concurrents ; J’aperçois Guillaume, je recolle, on reste groupé jusqu’à Astau. On recharge en eau à la fontaine du village, pointage intermédiaire au 53km, encore 7 km avant le prochain ravitaillement du refuge d’Astau ; Après 7km de montée, on aperçoit Nicolas et Steven, ils nous accompagnent en courant jusqu’au ravitau ; Petite pose, deux doses de soupe, un tuc, remplissage des gourdes, et c’est reparti pour le lac d’Oô. Nicolas et Steven partent avec nous pour faire la rando jusqu’au lac ; La pluie commence à tomber, à mi-chemin du lac d’Oô, ça tombe dur, Nico et Steven font demi tours, on s’équipe de nos vestes de pluie et on repart ; Guillaume est plus alaise en montée, je le laisse prendre de l’avance ; Arrivés au lac d’Oô, les nuages sont de plus en plus en bas et on entend l’orage.

Lac d’Oô

Petite inquiétude sur le temps qui s’amplifie lorsqu’on croise 2 concurrents qui abandonnent. Ils ne veulent pas prendre de risque. Moment de questionnement…, je propose à Guillaume de monter jusqu’à Espingo, on verra si ça se dégage et on demandera l’avis au pointage. On rattrape le GR10, la montée est dure, longue et lente ; le moral commence à en prendre un coup. L’orage gronde mais il semble que le soleil reprenne du poil de la bête ; On arrive au pointage d’Espingo, il faut encore monter 400m pour passer ce qu’on pense la dernière difficulté…, La moyenne horaire à baisser, les nuages reviennent, on est dans le brouillard, on suit les petits drapeaux roses qui nous guident vers le deuxième col. On entend une cloche dans le brouillard ; on se dit qu’on approche, en fait il faut encore 20 minutes de montée pour voir un nouveau pointage. On passe le col, nous attaquons la descente. Petite pluie qui tombe ; on avance le long de la crête, nous sommes toujours ensemble avec Guillaume et un concurrent qui nous suit. On arrive sur ce qui nous semble le dernier point difficile, encore de la montée finalement, la pluie se transforme en grêle, il est temps de remettre la veste. L’orage est proche, la grêle est de plus en forte, on arrive au dernier pointage avant Superbagnères. Sur ce dernier col on arrive sur un gros névé, le 3ieme concurrent qui est avec nous n’a pas de veste. Il prend sa couverture de survie qu’on lui noue dans le dos. On fait la descente regroupée vers Superbagnères ; Il grêle tellement que l’eau commence à former des petits torrents ; On commence vraiment à avoir froid même si court tout le temps. On rattrape un concurrent en lui suggérant de se coller à nous, il préfère aller à son rythme. On aperçoit Superbagnères, le moral remonte, c’est plus roulant. Et nous voilà encore dans une montée, sur 2-3 km jusqu’à Superbagnères…,

Dernière étape vers Luchon

On arrive enfin, il est 19H30, ce sera mission impossible pour boucler en 15H, il nous reste encore 9KM à descendre. Au ravito, le médecin de la course prend la température de Guillaume, 36°C.., elle commence à dire qu’il faudrait arrêter… ; on grelote mais on n’a pas fait tout ça pour s’arrêter…, Couverture de survie en place, sac poubelle en surcouche, on assure au médecin qu’on restera ensemble sur la descente. Steven et Nicolas sont toujours là ; super sympa de les voir et nous motiver pour la dernière étape ; C’est reparti, en descente sur Luchon. Et là, gros problème, je ne peux plus courir, grosse douleur à l’aine ; je dis à Guillaume et au 3ieme concurrent de faire leur course, je vais marcher jusqu’à Luchon ; C’est dur, mais je me dis que je devrais y arriver.., Et puis au bout de 2 km de descente en marche, le corps c’est réchauffé ; la douleur disparaît, je recours et je reprends un bon rythme ; Je rattrape 2 concurrents qui m’avaient doublés ; Je me dis que c’est dommage, je finirai pas avec Guillaume ; Et puis à 3 km de l’arrivée dans le bois sombre j’aperçois au loin de la brillance d’une couverture de survie ; C’est Guillaume ! Heureux de le retrouver, il a lâché un peu. Je relance le rythme, on reste ensemble jusqu’à la fin. Arrivée sur Luchon ou malheureusement, il nous faut encore monter sur 500 m pour redescendre sur le village ; Arrivés ensemble à 21H45 à Luchon, 16H44 de course exactement. C’est un soulagement de terminer !
En conclusion

Au final, une très belle course, très exigeante qui fait comprendre ce qu’est la montagne avec les changements rapides des conditions météo. Pour le prochain, à prévoir des entraînements weekend montagne avec de la descente !

Faire une course aussi longue en binôme restera une belle expérience de trail. Merci à tous nos supporters (amis, famille, équipe air3), nos super assistants lors de la course (Steven et Nicolas), merci à Guillaume pour cette belle aventure, merci à l’organisation pour ce superbe parcours et merci à la petite famille qui a dû supporter les entrainements, merci à Greg pour la montre, merci à Cédric pour les crampons, Marie-Paule pour les massages post-course, j’en oublie sûrement encore beaucoup d’autres.

A bientôt pour une nouvelle aventure.
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5 months ago

Air3 Bordeaux

A Bruges, il n'y avait pas que le semi 😉 Voici le récit d'Elise qui avait choisi la version 10 km 🙂 Merci à elle !

Depart sous la chaleur avec des membres de Air3Bordeaux, nous partons dans une bonne ambiance musicale.

Je quitte le groupe rapidement, étant la seule sur le 10km, les 4 premiers km se passent bien en traversant la ville, assez ombragée.
Puis, nous quittons la route pr entrer dans un grand champ en plein cagnard. Moment difficile où je perds pas mal mon allure, n'étant pas habitué au terrain broussailleux où il faut faire attention où on met les pieds.
La course se finit sur le terrain d'athlétisme, avec un coureur anonyme qui m'a soutenu les 2 derniers kms.

Je finis en 58'06, tps très moyen mais le terrain exigeant, les conditions climatiques et le super public m'ont permis de me classer en 18e position sur 119 femmes 🙂

Pour finir, jai pu voir l'arrivée de Karine (en moins de 1h45 ! ), de Raphaële et de sa fille ainsi que d'Angela.

Bravo à toutes et à tous, je n'aurais pas pu tenir les 21km !
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