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Air3 Bordeaux

Nos Principes : Liberté, humilité, diversité. L’association Air3 est d’abord faite de valeurs, d’une histoire d’hommes et de femmes se rassemblant autour d’une même passion : La course à pied. Aussi simple que ce sport puisse paraître, il y a différentes manières de le pratiquer, tout dépend de l’état d’esprit. Air3 a choisi d’être une association alliant performance et plaisir.

Avec le froid qui s'annonce, Air3 vous propose un article neigeux de notre envoyé spécial Olivier, dit le loup des montagnes !
Merci à lui pour ce témoignage !

Dimanche 21 Janvier 2018, 7h30 du matin: Départ du 40 km du trail blanc de Font-Romeu...

Remontons le temps, 3 ans en arrière où Fabien P. pour ne pas le nommer motive quelques adhérents Air3 pour un trail blanc de 25 km à Font-Romeu. J'adore le trail mais ce jour là, me dire de courir 25 km avec 1000 m de D+ dans la neige, autant dire que cela m'enchantait moyennement, un temps de réflexion (de courte durée) fût nécessaire, je suis partant. J'ai une théorie pour tout cela, un coureur et particulièrement un trailer, est forcément masochiste.. Bref, je vais m'arrêter là et ne pas développer plus afin d'éviter la censure. Donc Janvier 2016, Trail Blanc de 25 km.

Révélation. J'adore. Janvier 2017, rebelote 30 km mais du côté du Sancy. Un décor à couper le souffle. Nouveau défi pour 2018 le 40 km de Font-Romeu. Donc 21 Janvier 2018, 07h30, nous sommes 3 Aircubiens, Guillaume, Fabien P et moi-même sur la ligne départ ainsi que David A. qui lui aussi a porté le maillot vert d'Air3 dans le passé. Contexte : Les conditions météo sont pourries. Il fait froid et il pleut des cordes. La veille il n'a fait que pleuvoir et idem tout le long de la course. 200 trailers se présentent donc sur la ligne de départ. Les coureurs
s'élancent il fait encore nuit, les loupiotes s'allument, la mienne non, les piles HS.. pas grave le jour devrait se lever 45 minutes plus tard. Je fais en sorte de suivre les faisceaux de la frontale d'un autre concurrent. 500 - 800 mètres de macadam et on s'enfonce dans la forêt et la neige. L'une des résolutions que je m'étais fixée était de ne pas partir trop vite. Je n'y arrive pas. Je fais quelques km avec Guillaume avant de le perdre de vue. Il envoie le petit jeune. Je sors les bâtons très rapidement et les km s'enquillent. Les jambes s'habituent rapidement à la neige mais les appuis sont peu stables. Je me sens en forme. Le rythme cardiaque monte lorsque le dénivelé est au rdv. Je m'arrête à peine au premier ravito juste le temps de prendre une soupe et de repartir. Ensuite ça monte. La masse de coureurs s'étend et s'allonge de plus en plus.. Lors de la course on est régulièrement scanné lors de check point comme les produits à la caisse d'un supermarché, ce qui permet à ma chère et tendre, et enfants de suivre ma course depuis la maison bien au chaud. Et pour moi après course, d'apprécier mon évolution lors de la course. Arrive enfin la descente de la piste noire de la Calme. Il ne faut pas croire que les descentes sont faciles. Celle-ci est assez longue et pentue. Petit ravito en bas de celle-ci. Je m'y arrête, David me rattrape et continue sans s'arrêter au ravito. Je reprends ma course et croise un coureur qui a jambe entière enfoncée dans la neige, avec 3 autres trailers en train de l'aider à en sortir.. sans mauvais jeu de mots, cela jette un froid et je redouble d'attention sur où je pose les pieds. Direction le lac des Bouillouses où je pose délicatement une petite main sur les fesses de David, on s'arrête à peine au ravito et faisons plusieurs km ensemble. Nous sommes en pente douce et devons être à la moitié de la course. Les décors sont magnifiques mais auraient pu l'être plus encore.. Avec la pluie qui ne cesse de tomber, les nuages sont bas et je distingue mal les sommets.. mais je ne vais pas me plaindre non plus.. il y a pire endroit pour courir. Après une nouvelle soupe chaude avec David on attaque à nouveau quelques montées, les ischios commencent à tirer mais les jambes et le moral sont toujours là jusqu'à ce moment précis. Un mur blanc. La fameuse piste noire descendue est maintenant à remonter. 280 m de dénivelé positif sur 1.3 km. La montée semble interminable. il me faudra pratiquement 25 min pour en venir à bout. Les bâtons sont à ce moment d'une aide précieuse. Hic, je ne sens plus le bout de mes doigts. La pluie et le froid y contribuent beaucoup. A cela il faut ajouter le fait que la montée de la calme est le point de rencontre avec les coureurs du 25 km qui, pour certains ont une énergie folle et mettent un peu la pression. Arrivé en haut commence une longue descente qui n'est pas forcement des plus aisée car les coureurs évoluent sur des "singles". J'entends de temps à autre "Attention TROUUU !!!". Il y a par moment des trous à éviter. Il faut être aux aguets alors que la fatigue est là. Plus que quelques km. Je passe finalement l'arrivée après 5h10 de course. Petite anecdote: à l'arrivée, un membre de l'organisation scanne mon dossard pour valider mon arrivée, et là il me dit "Félicitations Olivier". Je suis tellement shooté à l'endorphine que je me demande comment il connait mon prénom avant de comprendre qu'il a vu quand il a scanné mon dossard. Guillaume est déjà arrivé mais apparemment a préféré fêter sa course avec les jolies secouristes Roger et Georges. David et Fabien arrivent quelques minutes après. On se réchauffe, mange et "on se refait le match".

Encore une belle aventure !!! Rdv en 2019.
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Dimanche dernier, quelques vaillants Aircubiens étaient présents pour le rendez-vous course route de janvier : les 10 km du Teich !

Merci à Lola pour ce 1er témoignage et à Laure pour les photos !

Première course de l’année ce weekend, et première course Air Cube pour moi ! Super agréable de courir sous le soleil qui a été de la partie (et qui nous a permis de profiter ensuite d’un petit verre de blanc sur le bassin... 😉 ). Un parcours assez monotone mais une belle organisation pour une bonne reprise !

Et j’ai terminé 1ère femme donc je suis ravie !... ah non j’avais la puce de Kevin accrochée à ma chaussure autant pour moi...

Bref, une très bonne matinée même si un peu mal aux cuisses aujourd’hui.

J’ai été ravie de partager cette première course Air Cube avec vous!

A très vite !
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En cette semaine hivernale pour les terres girondines, nous partageons avec vous le récit de course de William qui était parti affronter la SaintéLyon !
Merci William pour ce partage et pour les photos !

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Nous sommes plusieurs Aircubiens à avoir tenté d’affronter la saintélyon sur les quatre dernières années. Pour ma part, c’est la deuxième participation, et j’adore cette course, le froid la nuit, je prends vraiment du plaisir à courir dans ces conditions !!

Rebelotte pour cette année alors, le RDV est pris pour le retrait du dossard, le samedi matin après mon arrivée à Lyon en avion. Peu de monde au village de course, pas de stress c’est top ! La journée passe, je prends le chemin du départ, à Saint-Etienne après un petit check météo qui annonce des conditions difficiles… du froid, de la neige qui est tombée dans la semaine, du givre…

Le départ est lancé, en 6 vagues, je pars dans la cinquième, j’aime bien les courses de remontée alors je préfère partir en queue de ploton, les 8 premiers kilomètres sont roulants, sur de la route avant de commencer à grimper jusque Saint-Christo-En-Jarez et le premier ravito, je ne m’arrête pas, l’ambiance est super bonne avec plein de gens qui affrontent le froid pour encourager les coureurs !! Jusqu’au deuxième ravito, à Sainte-Catherine le parcours est plutôt roulant sauf que cette année il y a de la neige et de la neige qui ne se tasse pas… on a la sensation de courir dans le sable !! Je profite quand même pour régulièrement regarder et observer la traînée de frontale devant et derrière moi. Arrivé à Sainte-Catherine, je ne m’arrête pas non plus, je suis en forme, j’ai de quoi manger et boire, je continue. La dernière grosse difficulté du parcours est à venir, le Signal, le point culminant du parcours, je passe le sommet vers 5h du matin, il fait très froid, un petit vent fait ressentir encore plus le froid, j’apprendrais au ravito que la température est de -7°C au Signal…. Je comprends alors pourquoi la pipette de mon Camelbak a gelé…

Même si on tient le bon bout, il reste quand même à parcourir 30kms, 30kms roulants, les jambes sont là, je continue a grapiller des places et j’arrive à courir lentement malgré les douleurs aux jambes et aux pieds… Le parcours descend, ce qui signifie aussi qu’il y a de moins en moins de neige jusqu’à ne plus en avoir du tout, je suis content de voir le jour se lever même si le soleil n’est pas présent. Les 3-4 derniers kms sont durs, je sais à quoi m’attendre avec une grande montée bien raide à l’arrivée sur Lyon et des escaliers pour une partie de la descente… mais la fin est proche, jusqu’à l’arrivée et le passage de l’arche que j’ai finalement franchie en 10h17min, soit 15mins de moins qu’il y a deux ans !!
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Nous continuons notre série de courses avec une petite nouvelle locale !
coursedelartichaut.blogspot.fr/

Merci à Elise qui partage son expérience avec nous !

Ambiance très familiale pour cette 2e édition de la Course de l'Artichaut 2.0 de Macau. Nous étions environ 200 à partir sur 10km et une centaine sur 5km.
Le froid m'attend, un echauffement de 20 mn n'a pas été de trop avec les 3 petits degrés qu'il faisait !
Après les enfants, c'est à 14h45 que nous sommes tous partis ensemble (5 et 10km)
Parcours essentiellement bitumeux et plat à travers le village et les vignes.
Au bout de 5km, 2e boucle avec qq changements (dont des pavés !)
Et finish dans le stade municipal avec restauration diverse et variée (dont de la soupe !)
Bref, je conseille vivement cette course, peu connue, mais avec une tres bonne ambiance de village.

En prime, 2 photos prises sur la ligne d'arrivée par mon conjoint qui a supporté le froid polaire 🙂

Ps: javais oublié le teeshirt du club ds la voiture 🙁
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Encore une belle météo cette semaine, votre page Air3 continue sur sa série "évasion au soleil" avec Diana qui nous parle du Biscatrail ! Merci à elle pour ce récit !

"C’était au mois de Novembre que je me suis lancé un nouveau défi – le Biscatrail, une course dans les dunes de Biscarrosse, organisée par les Sapeurs-Pompiers de Paris.
Trois distances sont proposées : 10, 18 et 32 km. J’ai opté pour le 18km.
Le départ de la course fait un peu peur car on part sur environ 3km sur la plage de Biscarrosse avant de retrouver les bois. Mais finalement ça se passe bien car le sable en bord de mer est assez dur, ce que ne sera pas le cas sur les dunes en forêt, ou en certains cas on est obligé à marcher.
C’est un parcours assez exigeant avec beaucoup de sable et des cotes assez pentues, mais dans un cadre magnifique entre la plage, la forêt de pins et le lac de Sanguinet.
Un vrai défi pour ceux qui ne sont pas habitués à courir sur des terrains sablonneux comme moi, mais la vérité c’est qu’on se sent fier de nous-mêmes quand on arrive à la fin.
Je recommande vraiment ce trail pour sa beauté, difficulté et pour la super organisation*.

*Le Biscatrail c’est une course « écologique », ou on nous sensibilise contre la pollution. Il n’y a pas de gobelets plastiques, tout le monde doit apporter sa gourde qui peut être remplie au niveau des ravalements. En plus de ça il y a une partie de l’organisation qui s’assure d’enlever tous les déchets sur les parcours de la course avant le départ."
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En cette grise journée, Air3 vous propose une escapade sous le soleil de la Rochelle avec un flashback sur le premier marathon de Florent ! Merci à lui pour ce partage et pour les photos !

Ma toute première fois.
Il y a 5 ans, j’avais fait ma préparation pour le marathon de Vincennes, malheureusement du point de vue course à pied mon fils est né 1 semaine avant celui-ci mais j’avais plus important que d’aller courir 4h…
Après plusieurs années d’errements en course à pied (manque de motivation, blessure, …), et après une année de reprise régulière (notamment avec vous) j’ai décidé de me lancer sur la distance reine de la course sur route ; ce sera La Rochelle, et ce pour plusieurs raisons. C’est un marathon Urbain avec beaucoup d’ambiance, notamment grâce à ces 2 boucles, pour des questions de logistique car j’avais pied à terre à proximité et c’est marathon d’hiver donc peu de risque de courir par 35°C…
Me voici le dimanche 26 novembre sur la ligne de départ après une préparation pas franchement optimale, dos bloqué pendant quelques jours 1 mois auparavant mais surtout une entorse de la cheville (bénigne) 13 jours avant la course…
Le temps est parfait, le soleil se lève sans nuage, peu de vent, juste un peu froid (malgré l’échauffement, j’ai deux blocs de glaces pour pieds…), bref des conditions presque parfaites.
L’objectif est de finir la course, pour le chrono je me dis que je verrai durant la course.
C’est parti pour 42,2 de « plaisir ». Les premiers kilomètres se passent plutôt pas de douleur au niveau de ma cheville strappée pour l’occasion, juste une frayeur lorsque j’écrase mon pied droit sur une bosse de la chaussée, mais la douleur disparaît rapidement. Je m’efforce de maintenir mon allure autour de 5’05 – 5’10 même si l’envie d’accélérée est là. Ce rythme je le tiens jusqu’au 22ème kilomètres. J’entrevoie à ce moment un temps autour de 3h40. Je m’arrête à chaque ravitaillement, banane, eau et glucose.
Les kilomètres suivant, je baisse un peu mon allure, et je me fais rattraper par le peloton des 3h45, je prends leur foulée mais j’aperçois mes supporteurs. Je m’arrête pour les embrasser avant de repartir en laissant un espace trop important pour récupérer le groupe. Le rythme est moins soutenu, je cours autour de 5’40 jusqu’au 36ème et c’est le début de la fin…
Le mur je le prends quelques centaines de mètres après le ravitaillement où je me suis arrêté pour m’assouplir les jambes (les crampes apparaissent). Une grosse douleur au dos et au niveau des reins me plie en deux, j’alterne pendant 3 km marche puis course, et ce jusqu’au 39ème kilomètre où je suis obligé de marcher pendant près d’un kilomètre.
Il y a énormément de monde sur ce tronçon, beaucoup d’entre eux me crie « Allez Florent il faut repartir, c’est bientôt fini ».
Un groupe scande mon prénom, « Ronan », enfin presque, avant de se rendre compte que sur mon dossard c’est marqué Florent, et sorte une pancarte avec écris « Allez Florent » (sûrement un de leur ami). Il me redonne le sourire et je finis par repartir pour finir ce premier marathon en courant, certes pas à l’allure souhaitée mais en courant et au courage.
Le dernier kilomètre est magique, du monde des 2 côtés de la route, les applaudissements et l’arrivée sur le port marquant les derniers 300m. A 200m de l’arrivée, ma femme, mes enfants (l’une endormie et l’autre quasiment) ainsi que ma maman m’attendent un peu stressés car ma défaillance c’est produit après le dernier pointage de l’appli. Un bisou à tout le monde et je pars franchir cette ligne d’arrivée tant attendu, fatigué (mais finalement moins que je ne le pensais) et surtout fier de le terminer.
A l’issu de la course, je me dis qu’il faut être complètement fou pour courir un marathon et que plus jamais je ne le referai ; mais après 2-3 bons repas (notamment des huîtres offertes aux finishers et une tartiflette), l’analyse de ma course, je me dis que finalement je n’étais pas loin d’un marathon abouti.
Allez le prochain je le finirai sans marcher, à moi de bien me préparer, de bien m’équiper et d’éviter les accidents quelques jours avant la course (comme jouer aux foot avec des collègues, quel con !!!).
Amis coureurs, j’espère que ce retour d’expérience vous donnera envie de vous lancer sur cette distance car même si c’est très dur, cela apporte énormément. Je finis sur cette phrase d’Emil Zapotek : « Si tu veux courir, cours un kilomètre. Si tu veux changer ta vie, cours un marathon » à méditer.
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Premier récit de ce we hivernal avec la team bouliac boys !
N'oublions pas que Fabrice était bénévole sur cette course... Bravo à lui surtout avec ce froid !
Merci à Christophe C pour ce témoignage !

Malgré un froid sibérien avec une température avoisinant les 3°C. Quelques courageux air cubiens se sont présentés sur la ligne de départ du 20 km (environ +600 m) et du 11 km (environ +350m). Les deux courses lancées avec 45 minutes d'écart empruntent un parcours commun sur les 10 premiers kilomètres traversant vignes, bois et petits villages des alentours de Bouliac. L'attente du départ en short et veste légère a été terrible, je ne sentais même plus mes
doigts de pied.Enfin la course est lancée et très rapidement sont arrivées les premières pentes qui vous
font oublier le froid. Les deux machines Christophe et Christophe ont pu alors exprimer pleinement leurs potentiels dans les chemins boueux, parfois simple trace, des bois du domaine de la Burthe.
Le buffet de l'arrivée nous a permis de faire le plein de boudins, rillettes, le tout accompagné d'un petit verre de vin rouge que même Job a fini par goûter...

Les temps :
20km 550D+ (654 arrivants):
79 ème Job 1h38
133 ème Fabien 1h43
330 ème Olivier 1h57 (ralenti par des crampes)

11km 350D+ (820 arrivants):
429 ème Christophe C 1h09
431 ème Christophe L 1h09
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